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Eglises Saint Médard et Saint Vincent


L'EGLISE SAINT-SAUVEUR - SAINT-MEDARD au début du 17ème Siècle
En 1622, par l’intermédiaire de l'architecte de la Maison de Guise : Gabriel Soulignac, Saint-Vincent de Paul fait, en partie, reconstruire l'église de Clichy, relevée en 1525. Elle sera achevée le "Jeudi-Saint" 1630.
Cette église sobre par son ouvrage, affecte la forme d'une croix latine. Elle présente en façade, une tour massive élevée sur un plan carré; à la base de cette tour est pratiquée une large baie aveugle, plein-cintre, au bas de laquelle s'ouvre la porte principale du monument.
L'étage supérieur, ou étage du beffroi, est percé, sur chacun de ses côtés, de baies garnies d'abat-son. La toiture de la tour est en forme de pyramide. Les façades latérales sont soutenues par des contreforts qui les divisent en cinq travées. Nous vous rappelons sa sobriété car les moyens financiers ont été donnés par l'ensemble des Marguilliers et la collecte des deniers du Culte.
 
L’église Saint-Vincent-de-Paul
La construction de l’église Saint-Vincent-de-Paul commence en 1900 sous l’égide du conseil de fabrique. La vieille église paroissiale Saint-Médard était devenue trop exiguë en raison de l’augmentation de la
population.
Les deux bâtiments sont étroitement imbriqués : Saint-Vincent-de-Paul vient couper Saint-Médard (de son chevet), à laquelle elleest perpendiculaire. L’église, néo-gothique, est consacrée à Saint-Vincent-de-Paul, curé de Clichy entre 1612 et 1627.
Les vitraux des bas-côtés (montés entre 1908 et 1912) rendent hommage à son oeuvre : la plantation d’un arbre de Judée, sa rencontre avec Louise de Marillac à l’origine de la fondation de la compagnie des filles de la Charité, ou encore le secours apporté aux habitants de Gennevilliers.
Les vitraux des fenêtres hautes (montés de 1914 à 1915) rappellent le passé royal de Clichy, ici illustré par quelques épisodes de la vie de Dagobert. A droite : le baptême de Saint-Eloi, la nomination de Saint-Ouen comme évêque de Rouen, la soumission du roi des Bretons en 636 au palais de Clippiacum, Comatrude, épouse de Dagobert.
A gauche : le mariage de Dagobert, son sacre, son fils Sigebert etl’évêque de Maastricht.

L’orgue, présenté à l’exposition universelle de 1900, fut réalisé sur un modèle d’Hector Guimard, maître de l’Art Nouveau en France. Il a été construit pour le Centre culturel catholique de Paris, rue Saint-Didier et fut joué par Camille Saint-Saëns. Le mobilier liturgique est une création de Pierre et Véza Székély.
 





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Une exposition de 75 photos pour valoriser la biodiversité à Clichy.

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